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Mountain Sickness

Prévention du mal aigu des montagnes (MAM)

Lorsque l’altitude augmente, la pression diminue et l’oxygène se raréfie. Le corps humain est capable de s’y adapter en augmentant sa ventilation et le rythme cardiaque. Cette première adaptation dure quelques jours et demande beaucoup d’énergie. L’organisme fabriquera ensuite d’autres globules rouges afin de pallier le manque d’oxygène, et ce après environ 1 semaine.

Si l’on monte trop vite au-dessus de 2 500 mètres, notre corps subit un grand stress et plusieurs signes désagréables peuvent apparaître après quelques heures :
  • Céphalées
  • Nausées/vomissements
  • Insomnies
  • Vertiges
  • Fatigue
  • Baisse des urines
  • Irritabilité (chez les enfants)

Dans certains cas, le MAM prend des formes plus graves :

  • Œdème pulmonaire
  • Œdème cérébral


La prévention du mal aigu des montagnes

La prévention vise à adapter la vitesse d’ascension de façon à permettre une acclimatation.
  • Plan for a graded ascent
  • Essayer d’éviter une ascension rapide jusqu’à une altitude de sommeil au-dessus de 3 000 m (9 840 pi).
  • À une altitude entre 2 500 et 3 000 mètres, on conseille de passer 2 à 3 nuits consécutives.
  • Une fois à 2 500 à 3 000 mètres d’altitude, ne pas dépasser 300 à 400 mètres d’ascension par jour.
  • Prévoir 1 nuit d’acclimatation pour chaque 600 à 900 mètres d’ascension supplémentaires.
  • Planifier 2 ou 3 nuits consécutives à la même altitude tous les 3 à 4 jours.
  • Éviter l’alcool et les sédatifs.
  • Ne pas faire d’efforts physiques inutiles.
  • L’entraînement physique est un aspect positif, mais ne prévient pas le MAM.
  • L’adaptation à l’hypoxie est déterminée par la prédisposition génétique de chaque personne (un athlète de 20 ans peut avoir plus de difficulté qu’une personne de 60 ans!).
  • Dans certains, cas, un médicament peut être prescrit pour prévenir ou traiter les symptômes.


Conduite à suivre en cas de MAM

Les symptômes peuvent apparaître en quelques heures lors que l’ascension est très rapide ou que le temps d’acclimatation est trop court. Si les symptômes suivants se manifestent :
  • Maux de tête
  • Céphalées
  • Nausées/vomissements
  • Insomnies
  • Vertiges
  • Fatigue
Il faut :
  • Arrêter immédiatement l’ascension et attendre que les symptômes disparaissent.
  • Si les symptômes persistent, il faut redescendre à une altitude inférieure.
  • Certains médicaments d’ordonnance peuvent être pris afin d’aider à la résolution des symptômes primaires.


Lorsque la situation évolue vers le pire…

Si les symptômes ne disparaissent pas ou s’aggravent
  • difficulté respiratoire au repos
  • toux
  • fatigue
  • sensation de congestion thoracique, etc.
Il faut :
  • Redescendre IMMÉDIATEMENT, si possible.
  • Administrer de l’oxygène si disponible.
  • Utiliser des médicaments d’ordonnance.
  • Recourir à une chambre hyperbare.

REMARQUE :
Si aucune de ces options n’est disponible, IL FAUT ÉVACUER LA PERSONNE.


*IMPORTANT*
Lors de l'apparition de symptômes du mal des montages, ne pas sous-estimer les symptômes, si minimes soient-ils.
Il ne faut pas monter plus haut et, si possible, redescendre.
Il est important de reconnaître rapidement le mal des montages étant donné l'évolution possible vers un œdème cérébral ou pulmonaire.


Source : Santé Canada (phac-aspc.gc.ca)
Source : Center disease control (www.cdc.gov)
Source : Guide d’intervention santé-voyage
Source : Gouvernement du Canada : voyage.gc.ca
Source : International Society for Mountain Medecine : www.ismmed.org
Source : The high altitude Medecine Guide : www.high-altitude-medecine.com
Les renseignements fournis sont à des fins informatives personnelles seulement et ne visent pas à remplacer l’avis, le diagnostic, ni le traitement d’un médecin. Veuillez consulter un professionnel de la santé pour obtenir des renseignements particuliers concernant votre santé personnelle.